ANCIENS ET ANCIENNES NOTABLES D’AIDE JURIDIQUE MANITOBA

Madame la juge L.A. Duval

Monsieur le juge M. Kaufman

Monsieur le juge J.M. Scurfield

Monsieur le juge B. Midwinter

Madame la juge S.V. Devine

Madame la juge J.A. Elliott

Monsieur le juge B.D. Giesbrecht

Monsieur le juge R.J. Meyers

Madame la juge H.R. Pullan

Monsieur le juge R. Thompson

Monsieur le juge F. Sandhu

Monsieur le juge J. Combs

Monsieur le juge M. Thompson

Madame la juge C. Roller

Madame la juge P. Umpherville

Monsieur le juge H.L. Allen

Monsieur le juge R. Heinrichs

Monsieur le juge M. McDonald

Allan Fineblit, c.r. P.D.G. de la Société du Barreau du Manitoba

Neil Cutler, procureur principal de la Couronne, Justice Manitoba

 

Peter Tonge exerce le centre juridique communautaire Phoenix. Il a terminé son stage à Aide juridique Manitoba en 2006-2007.

« Ce n’est que tard dans la vie que j’ai embrassé le droit. J’ai d’abord fait une maîtrise en sciences et j’ai travaillé pendant 17 ans pour Statistique Canada à Ottawa. Je faisais beaucoup de bénévolat auprès de groupes de pauvres et j’ai ressenti le vif désir de travailler pour les laissés-pour-compte de la société. Je suis retourné sur les bancs de la Faculté de droit de l’Université du Manitoba. J’ai travaillé au Centre universitaire d'Aide juridique Manitoba pendant l’été de 2005. J’ai trouvé que c’était un moyen inestimable d'acquérir beaucoup d'expérience. Je m'acquittais d'une pleine charge de travail, offrant des services de représentation, travaillant en salle d’audience et négociant des règlements.

« J’aime ce que je fais. C’est ce que je voulais faire et j’ai eu la possibilité de le faire. Un stage à Aide juridique Manitoba permet d’acquérir une expérience pratique complète – traiter directement avec les bénéficiaires, travailler en salle d’audience et développer les aptitudes fondamentales pour devenir un bon avocat.

Judy Eagle a fait son stage au le centre juridique communautaire Northlands, en 2006-2007.

« Que puis-je dire au sujet de mon stage à Aide juridique Manitoba, dans le nord de la province?

Combien d’expérience pratique désirez-vous acquérir pendant votre année de stage? Voulez-vous travailler directement avec des clients et des clientes et vous occuper de leur dossier sous la supervision d’avocats et d’avocates chevronnés et facilement abordables? Désirez-vous acquérir de nombreuses heures de pratique au tribunal – Cour provinciale et Cour du Banc de la Reine – pendant votre année de stage, avec vos propres clients et clientes et comme avocat adjoint ou avocate adjointe d’un avocat ou avocate chevronné de votre bureau? Même si vos premiers intérêts après les années exténuantes que vous venez de passer à l’école de droit ne se trouvent pas nécessairement dans les domaines du droit pénal, du droit familial ou dans les autres sphères d’activité qu’offre Aide juridique Manitoba, vous devez savoir que ces domaines et les autres domaines du droit se recoupent souvent. Si vous pouvez répondre par l’affirmative à l’une ou l’autre de ces questions, je vous recommande fortement d’envisager de faire votre stage à Aide juridique Manitoba. J’ai choisi de faire mon stage dans le nord de la province, décision qui m’a bien servie. Avant d’entreprendre mon année, j’avais entendu dire – et maintenant je peux le confirmer – une année de stage à Aide juridique peut correspondre à cinq années d’expérience ailleurs. Ce fut une bonne année. »

Daniel Rempel a fait son stage au Centre de droit d’intérêt public, en 2006-2007.

« Mon stage au Centre du droit d’intérêt public d’Aide juridique Manitoba m’a offert de nombreuses possibilités que je n’aurais pu avoir nulle part ailleurs. Comme le bureau n’a pas pour politique de maximiser les revenus, nous pouvons nous charger de causes non pas parce qu’elles sont payantes mais bel et bien parce que le ou la bénéficiaire a besoin de notre aide. Par exemple, j’ai pu éviter à une mère seule de quatre enfants vivant de l’aide sociale d’être expulsée de son appartement en plein cœur de l’hiver. Le Centre de dépannage d’Aide juridique permet d’acquérir beaucoup d’expérience grâce aux entrevues que nous y faisons avec une grande variété de clients et de clientes.

« Le travail que nous faisons au Centre de droit d’intérêt public est probablement unique au Canada. Nous avons la possibilité d’y aborder des questions juridiques vraiment intéressantes en matière notamment de droits de la personne, de droit autochtone, de droit de l’environnement et de droit de la consommation. De plus, le milieu de travail est excellent. Le personnel est vraiment aimable et doué. »

 

Monsieur le juge Fred Sandhu, Cour provinciale du Manitoba, ex-procureur en chef, Bureau de droit pénal, ex-stagiaire en droit, Aide juridique Manitoba, Brandon

« Depuis l’école de droit, j’ai toujours voulu travailler à Aide juridique. Chaque jour, c’était un plaisir de me rendre au travail. Aide juridique permet de consacrer sa vie au service de la communauté. Les gens que j’y ai côtoyés, tant les professionnels que la clientèle, ont beaucoup enrichi ma vie. »

Sandra Reizebos Bracken exerce le centre juridique communautaire Riel. Elle a terminé son stage à Aide juridique Manitoba en 2006-2007.

« Mon but a toujours été de travailler à Aide juridique ou dans le domaine des droits de la personne car je crois en la responsabilité sociale. J’ai appris un tas de choses. De fait, il est possible d’apprendre plus ici que dans n’importe quel autre cabinet de droit pénal parce que vous avez vos propres clients et clientes et que vous vous occupez de vos causes depuis l’appel en provenance du centre de détention, en passant par l’arrestation et la mise en liberté sous caution jusqu’au plaidoyer de culpabilité ou le procès. Je prends les décisions concernant mes dossiers, sous la direction de mes supérieurs, mais je ne m’attendais pas à mettre la main à la pâte dès le début, ce qui fait que je suis capable maintenant de me tenir sur mes deux pieds et de penser par moi-même.

« Je me suis occupée personnellement d’environ 25 dossiers, mais j’ai également aidé un bon nombre d’autres bénéficiaires en tant que conseillère juridique de garde dans de nombreuses salles d’audience. J’ai eu l’occasion de travailler au tribunal des cautionnements, tant pour les jeunes que pour les adultes, de faire du droit pénitentiaire, d’assister à des audiences de libération conditionnelle et à des audiences relatives à la détention. J’ai également eu l’occasion d’agir comme avocate adjointe dans un procès pour homicide involontaire. C’est une expérience inestimable. Que je reste à Aide juridique ou que jaille travailler dans le secteur privé, je suis beaucoup plus "commercialisable" du fait que je fais mon stage ici. »

Allan Fineblit, c.r., est président-directeur général de la Société du Barreau du Manitoba, ex-directeur général d’Aide juridique Manitoba et ex-sous-procureur général adjoint de la province du Manitoba.

« Quand j’ai été engagé, Aide juridique Manitoba était encore un très jeune – elle n’avait que quatre ans.’ L’ambiance était électrisante. Les besoins semblaient infinis, et le personnel avait entrepris la mission de rendre le monde meilleur et plus juste. Pour le jeune avocat que j’étais, il n’y avait pas de meilleure place. »

Madame la juge Léa Duval, Cour du Banc de la Reine.

« J’ai débuté à Aide juridique Manitoba comme stagiaire. J’y suis revenue plus tard comme avocate pendant 10 ans. Mes responsabilités en tant qu’avocate de garde dans des collectivités isolées m’ont amené à faire des expériences inhabituelles comme interviewer de jeunes gens et rédiger des notes à l’extérieur, sur le capot d’une voiture, voler en hydravion, en hélicoptère et en avion de brousse à quatre places, être laissée en rade pendant deux jours et demi à cause d’une tempête de neige et vivre dans un poste de soins infirmiers, voir des ours polaires à Churchill, etc.

« Mais, ce que j’ai le plus aimé dans mon travail à Aide juridique, ce sont les bénéficiaires, les nouveaux immigrants et les nouvelles immigrantes qui ne parlent aucune des deux langues officielles, les personnes dépassées par la bureaucratie, les victimes de violence conjugale et les personnes dont le courage et la patience face à la pauvreté, aux difficultés et aux problèmes de la vie inspirent l’admiration. »